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28/02/12 - La Micro Nutrition

La micro-nutrition et la santé humaine

Août 2010

Vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels, acides aminés… savez-vous que ces éléments sont nécessaires pour l’organisme et, quasiment, indispensables à son bon fonctionnement ? En effet, les carences en micronutriments peuvent être à l’origine de plusieurs malaises : fatigue, trouble de l’humeur, stress, infections chroniques, allergies, troubles digestifs et bien d’autres… Grâce à la micro-nutrition l’équilibre est rétabli. Quel est le rôle de chaque élément ? Comment éviter les carences ? Quels sont les apports recommandés ? Tour d’horizon sur la micro-nutrition et les micronutriments.

La micro-nutrition est une nouvelle approche qui relie la nutrition à la médecine et propose un regard réactualisé sur la relation alimentation-santé. Elle analyse les carences et les déséquilibres alimentaires de notre organisme et les compense par une alimentation riche et diversifiée, associée parfois à une complémentation personnalisée. Ainsi, elle est destinée à améliorer la santé et les performances, psychiques et physiques, de l’être humain, à prolonger sa durée de vie et, plus particulièrement, à prévenir les maladies aigües et chroniques, voire à les traiter.

En effet, la micro-nutrition est une discipline de la médecine qui fait son apparition au début des années 90. Fruit de nombreuses études et recherches scientifiques sur les conséquences du déficit nutritionnel sur la santé, elle consiste à apporter les micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc.) primordiaux et indispensables au bon fonctionnement de notre organisme. Elle procure également des conseils précieux sur le bon choix des aliments, sur leur association, sur les horaires de prise optimale dans la journée et sur l’usage de compléments alimentaires.

La micro-nutrition…une nouvelle spécialité

’’ Que ton aliment soit ton meilleur médicament ’’ Hippocrate

La micro-nutrition est, à la fois, une discipline préventive et curative. Elle s’applique à plusieurs spécialités médicales et propose des solutions de prise en charge adaptées aux troubles fonctionnels, tels que :

- La prévention des maladies cardio-vasculaire (1re cause de mortalité dans les pays industrialisés) et du syndrome métabolique ;

- Les troubles digestifs : le syndrome du colon irritable, l’assimilation des aliments, la perméabilité intestinale, la pathologie inflammatoire, les allergies et les intolérances ;
- La lutte contre les maladies auto-immunes et dégénératives : le cancer, l’insuffisance cardiaque, la maladie d’Alzheimer, le Parkinson, le diabète, la maladie cœliaque, la maladie de Crohn, etc. ;

- Le traitement et la prévention du surpoids ;

- La prévention du vieillissement en luttant contre l’attaque des radicaux libres ;

- La nutrition des sportifs ;

- Chez les personnes souffrant des troubles du comportement : le stress, les troubles du sommeil, les troubles dépressifs, les troubles de l’humeur, etc.

Le spécialiste de la micro-nutrition s’intéresse non seulement à l’alimentation quotidienne de l’individu mais surveille également les éventuelles perturbations digestives qui pourraient défavoriser l’assimilation des micronutriments. Il dépiste, grâce à plusieurs techniques de diagnostic (bilans alimentaires, analyses biologiques, etc.), les déséquilibres et les déficiences en micronutriments tout en essayant de les corriger.

« Si les médecins de demain ne sont pas nutritionnistes, alors les nutritionnistes seront les médecins de demain. »

Thomas Edison (1847 - 1931)

Lors d’une consultation de micro-nutrition, le micro-nutritionniste fait un diagnostic personnalisé et réalise, avec chaque patient, un bilan personnel à l’aide de plusieurs outils de dépistage des carences. Il s’agit notamment :

* Du questionnaire alimentaire ou du relevé chrono-alimentaire : Il permet d’évaluer la diversité et l’équilibre alimentaire du patient. Ainsi, il met en évidence le nombre de portions consommées à chaque repas en prenant en considération : la quantité, la nature et la qualité des huiles alimentaires, la consommation de sucre et la fréquence de consommation des aliments sur une semaine ;

* Du Dépistage de Déficience Micro-nutritionnelle (DDM) : Il mesure l’impact de l’alimentation sur l’organisme en explorant six groupes de symptômes fonctionnels à savoir : les troubles fonctionnels digestifs, l’asthénie et les troubles de l’humeur, les troubles de la peau et des phanères, les infections à répétition, les perturbations circulatoires et micro-circulatoires et les problèmes osteo-articulaires. Des questions sur le mode de vie sont également ajoutées. Chaque réponse est évaluée selon un score de 0 à 3 points ;

* Du questionnaire DNS (Dopamine – Noradrénaline – Sérotonine) : Il mesure l’impact de l’alimentation sur le fonctionnement cérébral. Ces trois neurotransmetteurs sont très indispensables pour le cerveau. La dopamine est le starter de l’action, la noradrénaline est l’accélérateur de l’action et la sérotonine est le frein de l’action ;

* Des outils biologiques : pour mieux affiner les explorations fonctionnelles, une démarche biologique est également utilisée par le micro-nutritionniste. Elle permet de dépister les carences, les états inflammatoires, les prédispositions immunitaires et les risques cardio-vasculaires en se basant sur :

- Le typage lymphocytaire ;

- Le profil protéique ;

- Le test de perméabilité intestinale ;

- Le bilan nutritionnel et antiradicalaire ;

- Le dosage des neuromédiateurs ;

- Le test ENA, pour mesurer l’équilibre acide-base ;

- Le Statut en Acides Gras membranaires, pour évaluer la

consommation en graisses du patient, etc.

Une fois ce diagnostic réalisé, le micro-nutritionniste proposera au patient des conseils nutritionnels et une alimentation adaptée, associée, si nécessaire, à une complémentation personnalisée et adéquate. Par ailleurs, il est plus vigilant avec la population à risque, tels que les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes ou qui allaitent, les sportifs, etc.

Les micronutriments…les nouveaux médicaments

Globalement, notre alimentation se compose :

- Des macronutriments : ce sont les protéines, les glucides et les lipides. Ils fournissent les calories, donc l’énergie et la force nécessaires à l’organisme.

- Des micronutriments : ils jouent un rôle crucial dans l’assimilation des macronutriments et le bon fonctionnement du métabolisme. Ce sont les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments, les acides gras essentiels mais aussi les acides aminés, les flavonoïdes, les probiotiques, etc. Ils ne peuvent pas être produits par notre organisme et doivent nécessairement être apportés par une alimentation équilibrée et variée.

* Les vitamines : sont des substances organiques simples et indispensables aux réactions métaboliques. Elles sont totalement différentes les unes des autres et chacune a sa propre activité, sa propre structure et des sources diversifiées. Les vitamines sont classées en deux catégories, selon leur solubilité :

- Les vitamines liposolubles : elles sont solubles dans les graisses et s’accumulent facilement dans les organes du corps, particulièrement le foie. Il s’agit des vitamines A, D, E, et K.

- Les vitamines hydrosolubles : elles sont solubles dans l’eau et s’accumulent moins dans le corps, puisqu’elles s’éliminent en partie par les urines. Il s’agit des vitamines B1, B2, B3 (PP), B5, B6, B8 (H), B9, B12 et C.

* Les minéraux : sont des substances inorganiques, naturelles ou artificielles. Elles sont essentielles pour le métabolisme et comme matière constitutive des différents tissus organiques. Elles comprennent le Calcium, le Chlore, le Magnésium, le Phosphore, le Potassium et le Sodium.

* Les oligo-éléments : sont une classe des minéraux qui interviennent dans l’activité des hormones et des enzymes. Le corps humain en a besoin mais en quantités très infimes. Parmi ces oligo-éléments, on cite : le Bore, le Chrome, le Cuivre, l’Etain, le Fer, l’Iode, le Zinc, le Manganèse, le Nickel, le Sélénium, le Silicium, etc.

* Les acides gras essentiels : appelés parfois vitamine F, sont des composés lipidiques, qui se trouvent dans les graisses animales et végétales. Ils forment le tissu de toutes les membranes des cellules de l’organisme. Ils peuvent être saturés, mono-insaturés ou poly-insaturés. Chez l’homme, deux acides gras sont considérés comme essentiels : l’acide linoléique C18:2(9,12) ou (18:2 n-6 ou ω6), et l’acide alpha-linolénique C18:3(9, 12,15) ou (18:3 n-3).

* Les acides aminés : sont des molécules organiques, composées d’un acide carboxylique (-COOH) et d’une amine (-NH2). Ils constituent les éléments structuraux de base des protéines, des peptides et des polypeptides.

 

Ainsi, les micronutriments sont essentiels pour l’organisme. Néanmoins, ils doivent être consommés avec modération. Toutes carences ou excès engendrent des effets néfastes sur la santé humaine comme la diminution de l’immunité, le retard de croissance, la production des radicaux libres (facteurs de vieillissement prématuré), les risques cardiovasculaires, etc. Il est donc important de suivre les conseils d’un spécialiste pour garder un apport optimal.

Par ailleurs, notre alimentation est, actuellement, de plus en plus pauvre en micronutriments. Ces derniers sont influencés par les modes de culture (usage des pesticides et des insecticides), les techniques d’extraction des aliments (raffinage), les méthodes de conservation (ionisation, conservateurs,…) et les façons de préparation (friture, micro-ondes).

Il serait donc primordial de remettre en cause les raisons qui nous ont amené à cette situation de carence et d’essayer de se réconcilier avec notre mère nature.

Pour en savoir plus

www.iedm.asso.f

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